Groupe elus AVEC 2010-copie-1  

... A.V.E.C vous, c'est maintenant !                   Le blog de l'opposition claixoise

Les recours gracieux et contentieux

Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 13:28
- Par L'A.V.E.C - Publié dans : Les recours gracieux et contentieux

Le Préfet rappelle la loi au Maire de Claix



 


Voici un petit rappel afin de mieux comprendre le pourquoi de notre recours concernant la Participation Voirie et Réseau du secteur de la Croix Blanche

Depuis maintenant, plusieurs conseils municipaux, nous demandons l’exonération de la participation pour voirie et réseaux (PVR) de tous les logements sociaux construits sur la commune.

Pour cela, il est nécessaire, par la loi (code de l’urbanisme), qu’une délibération de principe soit prise par le conseil municipal afin que cette mesure soit générale sur toute la commune.

A Claix, NON, le maire et son adjoint à l’urbanisme décident seuls que tel ou tel programme soit exonéré.

Ce qui est une atteinte au principe d’égalité des citoyens devant les charges publiques.

 Pour rappel, nous vous proposons les commentaires officiels (compte rendu du conseil municipal) de Thierry LANDE (TL) conseiller municipal de notre groupe d’élus et de Gérard CLOT GODARD (GCG) adjoint au maire à l’urbanisme lors du dernier conseil municipal du 9 juillet 2009 concernant cette affaire :

  « TL répète le souhait du groupe d’opposition de voir tous les logements sociaux exonérés de PVR. Il annonce que d’après ses informations auprès des services de l’Etat la municipalité perdra le recours en justice déposé par le groupe d’opposition. »

  « GCG répond qu’après avoir consulté les mêmes services de l’Etat, ils lui ont donné des informations différentes. »

 Alors qui croire ? Nous vous proposons ci-dessous un extrait du courrier qui a été adressé par le secrétaire général de la Préfecture de l’Isère le 17 septembre 2009 à Thierry LANDE.

  « Selon la doctrine, sur la base du principe constitutionnel d’égalité des citoyens devant les charges publiques, un conseil municipal ne peut décider d’exonérer les constructions de logements sociaux de la PVR qu’à la condition que cette exonération soit mentionnée dans une délibération de principe. Je n’ai pas manqué de rappeler ces dispositions au maire de Claix ».

 

Voilà ce qui arrive quand une majorité s'entête et reste sourde aux conseils et recommandations de l'opposition .....
Nous aurons certainement l’occasion d’y revenir plus longuement lors du prochain conseil municipal du 1er octobre 2009. C'est une affaire qui va être compliqué à régler pour l’adjoint à l’urbanisme car les permis de construire sont déjà délivrés.


Solidairement,

Les AVECiens.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 14:00
- Par AVEC - Publié dans : Les recours gracieux et contentieux




A Claix, le 17 juillet 2009

Thierry LANDE
Conseiller municipal de Claix
Groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
1 rue de la République – 38640 CLAIX
℡ 06 86 10 53 06 - thierry.lande@vivre-ensemble-claix.fr


Monsieur OCTRU Michel
Maire de Claix
Place Victor Berlioz
38640 CLAIX


Objet : recours gracieux / Participation Voirie et Réseaux (PVR) - avenue Bougault et rue de la Montée de la Croix Blanche.

Pièces-jointes :
1. délibération n° 55/09 du conseil municipal de Cl aix en date du 27 mai 2009,
2. marché public de maîtrise d'oeuvre conception et réalisation de l’aménagement de sécurité du secteur de la montée de la croix blanche (page 2).



Monsieur le Maire,


En séance du 27 mai 2009, le conseil municipal de Claix a adopté la délibération n°55 (annexe n° 1) concernant l’aménagement de l’avenue Bougault et de la rue de la croix blanche – instauration de la PVR.


Nous tenons à vous préciser ci-après le droit s’appliquant, en principe, également à Claix.
La circulaire UHC/DU 3/5 n°2004-8 du 5 février 2008 relative aux modalités de mise en oeuvre de la participation pour voiries et réseaux précise dans son article « Quels sont les propriétaires qui doivent: payer la PVR »

« Ce sont les propriétaires des terrains situés de part et d’autre de la voie et qui vont bénéficier de son aménagement. « Certains terrains peuvent toutefois être exclus. La loi autorise à exclure de l’assiette des terrains concernés, et donc à répartir uniquement entre les autres terrains, les terrains durablement et définitivement inconstructibles et dont il est certain qu’ils ne bénéficieront pas de l’aménagement réalisé. Ces terrains sont ceux qui, pour des raisons physiques (présence d’un ravin, d’une rivière, …) sont durablement inconstructibles ou ne sont pas desservis (pour ces mêmes raisons) par les réseaux ou la voie concernés … En revanche, des terrains dont l’inconstructibilité a été décidé par le conseil municipal lors de l’élaboration de la carte communale ou du PLU pour des motifs autres que ceux-ci ne pourront en aucun cas être exclus. » Par ce rappel, il s’ensuit que la délibération adoptée en séance du 27 mai 2009 est entachée d’illégalité.


En effet, à la lecture de la consultation du marché public concernant la maitrise d’oeuvre conception et réalisation de l’aménagement de sécurité du secteur de la Croix Blanche (annexe n° 2 : copie de la page 2), nous constatons que la ville a décidé d’aménager les deux axes principaux du secteur de la croix blanche qui sont la montée de la croix blanche depuis le giratoire de la Chièze jusqu’au rond point de la croix blanche et l’avenue Bougault pour partie jusqu’au pont du Rif Talon. Alors que la délibération précitée précise dans son article 4 : « les propriétés foncières concernées

Or, ce périmètre d’application de la PVR ne correspond pas à celui de la consultation citée par les travaux sont celles situées à l’intérieur du périmètre de participation figurant aux plans joints… ». ci-dessus.


Pour ces motifs détaillés ci-avant, la délibération n° 55/09 du 27 mai 2009 relative à l’instauration de la PVR avenue Bougault et rue de la montée de la Croix Blanche ne peut être que retirée. C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir, Monsieur le Maire, prendre toutes dispositions nécessaires au retrait de cette dernière.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de nos salutations distinguées.


Thierry LANDE
Conseiller municipal
du groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 14:00
- Par AVEC - Publié dans : Les recours gracieux et contentieux




A Claix, le 17 juillet 2009

Michel CUARESMA
Conseiller municipal de Claix
Président du Groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
2 rue du Coteau 38640 CLAIX
℡ 04 76 99 97 47 - ideal64@aol.com


A l’attention de Madame la Présidente du
Tribunal Administratif de Grenoble
2 Place de Verdun
38000 GRENOBLE


RECOURS POUR EXCES DE POUVOIR
REQUETE INTRODUCTIVE D’INSTANCE


Madame la Présidente,


J’ai l’honneur de demander au Tribunal de bien vouloir annuler la décision implicite de refus née du silence de deux mois gardé par Monsieur le Maire de Claix à la suite de ma demande écrite du 15 mai 2009 (annexe 1) de procéder à la récupération des indemnités indûment payées à huit adjoints et 2 conseillers municipaux délégués.


LES FAITS :


L’examen des comptes de la commune de Claix a permis de constater que des indemnités ont été irrégulièrement payées aux 8 adjoints au maire de la commune, ainsi qu’à 2 conseillers municipaux délégués.


Ce paiement, en effet, est intervenu pour la période commençant le 22 mars 2008 (annexe 2) alors même que les arrêtés du maire portant délégation de fonction n’ont acquis leur caractère exécutoire qu’au 4 avril 2008 pour les huit adjoints, et au 16 avril 2008 pour les deux conseillers municipaux délégués (annexes 3 à 12)


Par lettre du 15 mai 2009, reçue en mairie de Claix le 15 mai 2009, j’ai demandé au maire, au nom de mon groupe d’élus « Vivre ensemble à Claix. », de procéder à la récupération des indemnités indûment versées, demande insatisfaite à ce jour.


C’est cette décision implicite de refus qui est ici contestée


LES MOYENS SOULEVES


LEGALITE EXTERNE : insuffisance de motivation


La décision implicite du maire constitue incontestablement une décision administrative défavorable soumise aux dispositions de la loi numéro 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation desactes administratifs. Or, en dépit des exigences posées par les dispositions de l’article 3 de ladite loi, les considérations qui constituent le fondement du refus n’ont pas été précisées.


LEGALITE INTERNE : violation de la loi


En vertu de l’article L2131-1 et suivants du code général des collectivités locales, les actes à caractère réglementaire pris par les autorités communales n’acquièrent leur force exécutoire qu’au terme d’une série de formalités incluant leur transmission au préfet.


Or, les arrêtés du maire portant délégation de fonction ont été reçus en préfecture le 4 avril 2008 et le 16 avril 2008, respectivement pour :


- les 8 adjoints au maire, soit M. Bertrand LACHAT, M. Gérard CLOT-GODARD, M. Bernard GUILLAUD, Mme Sandrine IMBERT, Mme Béatrice MEGEVAND, M. Jean- Maurice PERINEAU, Mme Chantal DELVALLEE et Mme Marie-Andrée MICHEL,


- et les 2 conseillers municipaux délégués, soit M. Alain DUPUIS et M. Christophe REVIL. Ces arrêtés ne mentionnant pas de date à laquelle les conseillers municipaux ayant reçu délégation de fonction pouvaient commencer à percevoir des indemnités, celles-ci n’auraient dû être payées qu’à compter de la date à laquelle lesdits arrêtés ont acquis leur caractère exécutoire. Ainsi, le paiement des indemnités couvrant la période du 22 mars 2008 au 4 avril 2008, pour les huit adjoints, et au 16 avril 2008, pour les deux conseillers municipaux délégués, est intervenu sur la base d’un acte inexistant qui n’a pu faire naître aucun droit acquis.


La décision de refus du maire de procéder à la mise en recouvrement des indemnités litigieuses est par conséquent entachée d’illégalité.


CONCLUSIONS :


Pour ces motifs, je demande donc au Tribunal Administratif de Grenoble :

- d’annuler la décision de refus du maire de Claix de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 8 adjoints et 2 conseillers municipaux délégués ;

- d’enjoindre au maire de Claix de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 8 adjoints et 2 conseillers municipaux délégués durant les périodes citées plus haut, dont le montant total s’élève à 2 856,51 euros, détaillé comme suit :

 - Pour les 8 adjoints au maire : la somme de 2 317,77 euros correspondant à 3741.25 x 19.36 % x 12/30 x 8
  -Pour les 2 conseillers municipaux délégués : la somme de 538,74 euros correspondant : 3741.25 x 12 % x  24/30 = 359,16 euros pour M. Alain DUPUIS, et à 3741.25 x 6 % x 24/30 = 179,58 euros pour M. Christophe REVIL




Michel CUARESMA
Président du Groupe d’élus
«Vivre Ensemble à Claix»



PIECES JOINTES

Annexe 1 : ma lettre du 15 mai 2009. Annexe 2 : délibération du 21 mars 2008. Annexes 3 à 12 : arrêtés portant délégation de fonction en faveur des 8 adjoints au maire et 2 conseillers municipaux délégués. Annexe 13 : tableau établi le 5 mai 2009 par le service Ressources Humaines de la mairie de Claix, récapitulant les indemnités payées aux élus le mois de mars 2008. Annexes 14 : tableau établie le 10 avril 2009 par le service Ressources Humaines de la mairie de Claix, récapitulant les indemnités payés aux élus de mars 2008 à mars 2009.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 14:00
- Par AVEC - Publié dans : Les recours gracieux et contentieux






A Claix, le 07 juillet 2009

Michel CUARESMA
Conseiller municipal de Claix
Président du Groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
2 rue du Coteau 38640 CLAIX
℡ 04 76 99 97 47 - _ ideal64@aol.com


A l’attention de Madame la Présidente du
Tribunal Administratif de Grenoble
2 Place de Verdun
38000 GRENOBLE


RECOURS POUR EXCES DE POUVOIR
REQUETE INTRODUCTIVE D’INSTANCE



Madame la Présidente,


J’ai l’honneur de demander au Tribunal de bien vouloir annuler la décision implicite de refus née du
silence de deux mois gardé par Monsieur le Maire de Claix à la suite de ma demande écrite du 7 avril 2009 (annexe 1) de procéder à la récupération des indemnités qui sont irrégulièrement payées à trois conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008.

Par le présent recours en annulation, est également attaquée la délibération du 27 mai 2009 (annexe
2) visant à régulariser rétroactivement ces versements.


LES FAITS :


Par lettre du 7 avril 2009, le groupe d’élus « Vivre ensemble à Claix » a demandé au maire de Claix
de procéder à la récupération des indemnités de fonction qui sont irrégulièrement payées à trois conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008. Non seulement le maire n’a apporté aucune réponse précise et intelligible à notre demande, faisant naître un refus implicite à la date du 10 juin 2009, mais en guise de réponse, il a soumis au conseil municipal la délibération tendant à régulariser rétroactivement ces versements.

Le présent recours en annulation a donc pour but d’attaquer le refus implicite du maire ainsi que la
délibération du 27 mai 2009, toutes deux étant liées et contraires à la légalité pour les motifs suivants.

LES MOYENS SOULEVES


Concernant l’illégalité du refus implicite du maire de procéder au recouvrement des
indemnités indûment payées :


LEGALITE EXTERNE : Vice de procédure


Les règles organisant la procédure de décision de payer des indemnités aux membres du conseil
municipal requièrent la réunion de deux conditions : l’existence d’une décision du maire leur conférant délégation de fonction (article L2122-18 du code général des collectivités territoriales), ainsi qu’une délibération du conseil municipal (article L2123-24 du même code) posant le principe de ces indemnités et fixant leur taux.


Si les décisions du maire ont été prises conformément aux dispositions de l’article L2122-18
précité, il en va différemment pour la délibération du conseil municipal qui n’a jamais été appelé à se prononcer.


LEGALITE INTERNE : Erreur de droit


Les ordres de paiement ayant généré les paiements des indemnités litigieuses se rattachent à une
décision du conseil municipal matériellement inexistante, qui, d’une part, n’a pu faire naître aucun droit acquis, et, d’autre part, affecte la légalité du refus du maire de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées depuis le 16 mars 2008. Ainsi, le paiement des indemnités aux conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008 intervient sur la base d’ordres de paiement irréguliers, dépourvus de base légale.


Concernant l’illégalité de la délibération du 27 mai 2009 :


LEGALITE EXTERNE : Vice de forme


La délibération contestée vise la délibération du 21 mars 2008 (annexe 3) annulée par délibération
du 2 avril 2009 (annexe 4) qui doit par conséquent être regardée comme ayant cessé d’exister depuis cette dernière date.


Elle vise également la délibération du 2 avril 2009 complétant la délibération précitée inexistante.


LEGALITE INTERNE : Erreurs de droit


Une double illégalité affecte la délibération du 27 mai 2009 :


Elle ne peut être regardée comme un vote posant le principe des indemnités susdites et fixant leur
taux, conformément à l’esprit des dispositions de l’article L L2123-24 du code précité, mais comme une délibération prenant acte d’une situation illégalement établie.


Au surplus, l’effet non rétroactif des actes réglementaires est un des principes généraux du droit. La
justification de cette règle est la même que celle de l’article 2 du code civil aux termes duquel : « la loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a pas d’effet rétroactif » (CE, 28 février 1947, Ville de Lisieux, Rec. 83 ; CE, 25 juin 1948, Société du Journal l’Aurore, Rec. 289) ; « le principe de égalité participe de la sécurité juridique », et « quelle plus grande sécurité, en effet, que celle résultant de la stricte application de la loi ? » (avocat général Darmon devant la Cour de justice des communautés européennes à propos de la question des limitations de la rétroactivité des déclarations d’illégalité, concl. Sur CJCE 27 février 1985, aff. 112/83, Société des produits de maïs SA c/ Administration des douanes et droits indirects, Rec. p. 719 et s notamment p. 732) ;


CONCLUSIONS :


Pour ces motifs, je demande donc au Tribunal Administratif de Grenoble :


- d’annuler la décision de refus implicite du maire de Claix du 7 juin 2009 de procéder à la
mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 3 conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008 ;
- d’annuler la délibération du conseil municipal de Claix du 27 mai 2009 tendant à régulariser rétroactivement le paiement des indemnités illégalement payées ;
- d’enjoindre au maire de Claix de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 3 conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008, aucune régularisation légale n’étant encore intervenue à ce jour.



Michel CUARESMA
Président du Groupe d’élus
«Vivre Ensemble à Claix»

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /Mai /2009 11:17
- Par AVEC - Publié dans : Les recours gracieux et contentieux
A Claix, il semble que les jours passent, mais que l'incompétence de notre majorité reste entière.

En effet, si vous avez suivi les péripéties précédentes qui nous ont amenées à déposer plusieurs recours gracieux concernant les indemnités des élus (
voir le dernier article à ce sujet), sahez que l'étude des dossiers par notre groupe (bien que selon notre majorité nous ne connaissions pas les dossiers. CF : le dernier Claix Mag'! ) vient encore de révéler des irrégularités !

Nous sommes surpris de constater, à l’examen de l’ensemble des documents, que des paiements
soient intervenus avant même que les arrêtés portant délégation de fonction soient devenus
exécutoires.

Ce nouveau recours porte donc sur des indemnités versées illégalement entre mars 2008 et avril 2009.

L'incompétence a définitivement trouvé sa place au sein de cette majorité, qui agit comme bon lui semble, au mépris de la loi républicaine... Mais c'est sans compter la vigilence et l'étude approfondie de nos 7 élus !

Les AVECiens.

PS : Ce n'est pas fini ! L'étude des dossiers révèle encore beaucoup d'irrégularités ! Dès lundi, un nouveau recours sera déposé .... Rendez-vous sur notre blog pour en savoir plus.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Voici les documents :



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

LOGO.JPG

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Images Aléatoires

Recommander

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés