... A.V.E.C vous, c'est maintenant ! Le blog de l'opposition claixoise
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Thierry LANDE
Conseiller municipal de Claix
Groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
1 rue de la République – 38640 CLAIX
℡ 06 86 10 53 06 - thierry.lande@vivre-ensemble-claix.fr
Monsieur OCTRU Michel
Maire de Claix
Place Victor Berlioz
38640 CLAIX
Objet : recours gracieux / Participation Voirie et Réseaux (PVR) - avenue Bougault et rue de la Montée de
la Croix Blanche.
Pièces-jointes :
1. délibération n° 55/09 du conseil municipal de Cl aix en date du 27 mai 2009,
2. marché public de maîtrise d'oeuvre conception et réalisation de l’aménagement de sécurité du secteur de la montée de la croix blanche (page 2).
Monsieur le Maire,
En séance du 27 mai 2009, le conseil municipal de Claix a adopté la délibération n°55 (annexe n° 1) concernant l’aménagement de l’avenue Bougault et de la rue de la
croix blanche – instauration de la PVR.
Nous tenons à vous préciser ci-après le droit s’appliquant, en principe, également à Claix.
La circulaire UHC/DU 3/5 n°2004-8 du 5 février 2008 relative aux modalités de mise en oeuvre de la participation pour voiries et réseaux précise dans son article « Quels sont les
propriétaires qui doivent: payer la PVR »
« Ce sont les propriétaires des terrains situés de part et d’autre de la voie et qui vont bénéficier de son aménagement. « Certains terrains peuvent toutefois
être exclus. La loi autorise à exclure de l’assiette des terrains concernés, et donc à répartir uniquement entre les autres terrains, les terrains durablement et définitivement inconstructibles
et dont il est certain qu’ils ne bénéficieront pas de l’aménagement réalisé. Ces terrains sont ceux qui, pour des raisons physiques (présence d’un ravin, d’une rivière, …) sont durablement
inconstructibles ou ne sont pas desservis (pour ces mêmes raisons) par les réseaux ou la voie concernés … En revanche, des terrains dont l’inconstructibilité a été décidé par le conseil municipal
lors de l’élaboration de la carte communale ou du PLU pour des motifs autres que ceux-ci ne pourront en aucun cas être exclus. » Par ce rappel, il s’ensuit que la délibération adoptée en
séance du 27 mai 2009 est entachée d’illégalité.
En effet, à la lecture de la consultation du marché public concernant la maitrise d’oeuvre conception et réalisation de l’aménagement de sécurité du secteur de la
Croix Blanche (annexe n° 2 : copie de la page 2), nous constatons que la ville a décidé d’aménager les deux axes principaux du secteur de la croix blanche qui sont la montée de la croix blanche
depuis le giratoire de la Chièze jusqu’au rond point de la croix blanche et l’avenue Bougault pour partie jusqu’au pont du Rif Talon. Alors que la délibération précitée précise dans son article 4
: « les propriétés foncières concernées
Or, ce périmètre d’application de la PVR ne correspond pas à celui de la consultation citée par les travaux sont celles situées à l’intérieur du périmètre de participation figurant aux plans
joints… ». ci-dessus.
Pour ces motifs détaillés ci-avant, la délibération n° 55/09 du 27 mai 2009 relative à l’instauration de la PVR avenue Bougault et rue de la montée de la Croix
Blanche ne peut être que retirée. C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir, Monsieur le Maire, prendre toutes dispositions nécessaires au retrait de cette dernière.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de nos salutations distinguées.
Thierry LANDE
Conseiller municipal
du groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
Michel CUARESMA
Conseiller municipal de Claix
Président du Groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
2 rue du Coteau 38640 CLAIX
℡ 04 76 99 97 47 - ideal64@aol.com
A l’attention de Madame la Présidente du
Tribunal Administratif de Grenoble
2 Place de Verdun
38000 GRENOBLE
RECOURS POUR EXCES DE POUVOIR
REQUETE INTRODUCTIVE D’INSTANCE
Madame la Présidente,
J’ai l’honneur de demander au Tribunal de bien vouloir annuler la décision implicite de refus née du silence de deux mois gardé par Monsieur le Maire de Claix à la suite de ma demande écrite du
15 mai 2009 (annexe 1) de procéder à la récupération des indemnités indûment payées à huit adjoints et 2 conseillers municipaux délégués.
LES FAITS :
L’examen des comptes de la commune de Claix a permis de constater que des indemnités ont été irrégulièrement payées aux 8 adjoints au maire de la commune, ainsi qu’à 2 conseillers municipaux
délégués.
Ce paiement, en effet, est intervenu pour la période commençant le 22 mars 2008 (annexe 2) alors même que les arrêtés du maire portant délégation de fonction n’ont acquis leur caractère
exécutoire qu’au 4 avril 2008 pour les huit adjoints, et au 16 avril 2008 pour les deux conseillers municipaux délégués (annexes 3 à 12)
Par lettre du 15 mai 2009, reçue en mairie de Claix le 15 mai 2009, j’ai demandé au maire, au nom de mon groupe d’élus « Vivre ensemble à Claix. », de procéder à la récupération des indemnités
indûment versées, demande insatisfaite à ce jour.
C’est cette décision implicite de refus qui est ici contestée
LES MOYENS SOULEVES
LEGALITE EXTERNE : insuffisance de motivation
La décision implicite du maire constitue incontestablement une décision administrative défavorable soumise aux dispositions de la loi numéro 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation
desactes administratifs. Or, en dépit des exigences posées par les dispositions de l’article 3 de ladite loi, les considérations qui constituent le fondement du refus n’ont pas été précisées.
LEGALITE INTERNE : violation de la loi
En vertu de l’article L2131-1 et suivants du code général des collectivités locales, les actes à caractère réglementaire pris par les autorités communales n’acquièrent leur force exécutoire qu’au
terme d’une série de formalités incluant leur transmission au préfet.
Or, les arrêtés du maire portant délégation de fonction ont été reçus en préfecture le 4 avril 2008 et le 16 avril 2008, respectivement pour :
- les 8 adjoints au maire, soit M. Bertrand LACHAT, M. Gérard CLOT-GODARD, M. Bernard GUILLAUD, Mme Sandrine IMBERT, Mme Béatrice MEGEVAND, M. Jean- Maurice PERINEAU, Mme Chantal DELVALLEE et Mme
Marie-Andrée MICHEL,
- et les 2 conseillers municipaux délégués, soit M. Alain DUPUIS et M. Christophe REVIL. Ces arrêtés ne mentionnant pas de date à laquelle les conseillers municipaux ayant reçu délégation de
fonction pouvaient commencer à percevoir des indemnités, celles-ci n’auraient dû être payées qu’à compter de la date à laquelle lesdits arrêtés ont acquis leur caractère exécutoire. Ainsi, le
paiement des indemnités couvrant la période du 22 mars 2008 au 4 avril 2008, pour les huit adjoints, et au 16 avril 2008, pour les deux conseillers municipaux délégués, est intervenu sur la base
d’un acte inexistant qui n’a pu faire naître aucun droit acquis.
La décision de refus du maire de procéder à la mise en recouvrement des indemnités litigieuses est par conséquent entachée d’illégalité.
CONCLUSIONS :
Pour ces motifs, je demande donc au Tribunal Administratif de Grenoble :
- d’annuler la décision de refus du maire de Claix de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 8 adjoints et 2 conseillers municipaux délégués ;
- d’enjoindre au maire de Claix de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 8 adjoints et 2 conseillers municipaux délégués durant les périodes citées plus haut, dont
le montant total s’élève à 2 856,51 euros, détaillé comme suit :
- Pour les 8 adjoints au maire : la somme de 2 317,77 euros correspondant à 3741.25 x 19.36 % x 12/30 x 8
-Pour les 2 conseillers municipaux délégués : la somme de 538,74 euros correspondant : 3741.25 x 12 % x 24/30 = 359,16 euros pour M. Alain DUPUIS, et à 3741.25 x 6 % x
24/30 = 179,58 euros pour M. Christophe REVIL
Michel CUARESMA
Président du Groupe d’élus
«Vivre Ensemble à Claix»
PIECES JOINTES
Annexe 1 : ma lettre du 15 mai 2009. Annexe 2 : délibération du 21 mars 2008. Annexes 3 à 12 : arrêtés portant délégation de fonction en faveur des 8 adjoints au maire et 2 conseillers municipaux délégués. Annexe 13 : tableau établi le 5 mai 2009 par le service Ressources Humaines de la mairie de Claix, récapitulant les indemnités payées aux élus le mois de mars 2008. Annexes 14 : tableau établie le 10 avril 2009 par le service Ressources Humaines de la mairie de Claix, récapitulant les indemnités payés aux élus de mars 2008 à mars 2009.
A Claix, le 07 juillet 2009
Michel CUARESMA
Conseiller municipal de Claix
Président du Groupe d’élus «
Vivre Ensemble à Claix »
2 rue du Coteau 38640 CLAIX
℡ 04 76 99 97 47 - _ ideal64@aol.com
A l’attention de Madame la Présidente du
Tribunal Administratif de Grenoble
2
Place de Verdun
38000 GRENOBLE
RECOURS POUR EXCES DE POUVOIR
REQUETE INTRODUCTIVE D’INSTANCE
Madame la Présidente,
J’ai l’honneur de demander au Tribunal de bien vouloir annuler la décision implicite de refus née du silence de deux mois gardé par Monsieur le Maire de
Claix à la suite de ma demande écrite du 7 avril 2009 (annexe 1) de procéder à la récupération des indemnités qui sont irrégulièrement payées
à trois conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008.
Par le présent recours en annulation, est également attaquée la délibération du 27 mai 2009 (annexe 2) visant à régulariser rétroactivement ces
versements.
LES FAITS :
Par lettre du 7 avril 2009, le groupe d’élus « Vivre ensemble à Claix » a demandé au maire de Claix de procéder à la récupération des indemnités de fonction
qui sont irrégulièrement payées à trois conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008. Non seulement le maire
n’a apporté aucune réponse précise et intelligible à notre demande, faisant naître un refus implicite à la date du 10 juin 2009, mais en guise de réponse, il
a soumis au conseil municipal la délibération tendant à régulariser rétroactivement ces versements.
Le présent recours en annulation a donc pour but d’attaquer le refus implicite du maire ainsi que la délibération du 27 mai 2009, toutes deux étant liées et
contraires à la légalité pour les motifs suivants.
LES MOYENS SOULEVES
Concernant l’illégalité du refus implicite du maire de procéder au recouvrement des indemnités indûment payées
:
LEGALITE EXTERNE : Vice de procédure
Les règles organisant la procédure de décision de payer des indemnités aux membres du conseil municipal requièrent la réunion de deux conditions :
l’existence d’une décision du maire leur conférant délégation de fonction (article L2122-18 du code général des collectivités territoriales),
ainsi qu’une délibération du conseil municipal (article L2123-24 du même code) posant le principe de ces indemnités et fixant
leur taux.
Si les décisions du maire ont été prises conformément aux dispositions de l’article L2122-18 précité, il en va différemment pour la délibération du conseil
municipal qui n’a jamais été appelé à se prononcer.
LEGALITE INTERNE : Erreur de droit
Les ordres de paiement ayant généré les paiements des indemnités litigieuses se rattachent à une décision du conseil municipal matériellement inexistante,
qui, d’une part, n’a pu faire naître aucun droit acquis, et, d’autre part, affecte la légalité du refus du maire de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées depuis le 16 mars 2008. Ainsi, le paiement des indemnités aux conseillers municipaux délégués
depuis le 16 mars 2008 intervient sur la base d’ordres de paiement irréguliers, dépourvus de base légale.
Concernant l’illégalité de la délibération du 27 mai 2009 :
LEGALITE EXTERNE : Vice de forme
La délibération contestée vise la délibération du 21 mars 2008 (annexe 3) annulée par délibération du 2 avril 2009 (annexe 4) qui doit par conséquent être
regardée comme ayant cessé d’exister depuis cette dernière date.
Elle vise également la délibération du 2 avril 2009 complétant la délibération précitée inexistante.
LEGALITE INTERNE : Erreurs de droit
Une double illégalité affecte la délibération du 27 mai 2009 :
Elle ne peut être regardée comme un vote posant le principe des indemnités susdites et fixant leur taux, conformément à l’esprit des dispositions de
l’article L L2123-24 du code précité, mais comme une délibération prenant acte d’une situation illégalement établie.
Au surplus, l’effet non rétroactif des actes réglementaires est un des principes généraux du droit. La justification de cette règle est la même que celle de
l’article 2 du code civil aux termes duquel : « la loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a pas d’effet rétroactif » (CE, 28
février 1947, Ville de Lisieux, Rec. 83 ; CE, 25 juin 1948, Société du Journal l’Aurore, Rec. 289) ; « le principe de égalité participe de la sécurité juridique », et « quelle plus grande sécurité, en effet, que celle résultant
de la stricte application de la loi ? » (avocat général Darmon devant la Cour de justice des communautés européennes à propos de la question des
limitations de la rétroactivité des déclarations d’illégalité, concl. Sur CJCE 27 février 1985, aff. 112/83, Société des produits de maïs SA c/ Administration des douanes et droits indirects, Rec. p. 719 et s notamment p. 732) ;
CONCLUSIONS :
Pour ces motifs, je demande donc au Tribunal Administratif de Grenoble :
- d’annuler la décision de refus implicite du maire de Claix du 7 juin 2009 de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 3
conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008 ;
- d’annuler la délibération du conseil municipal de Claix
du 27 mai 2009 tendant à régulariser rétroactivement le paiement des indemnités illégalement payées ;
- d’enjoindre
au maire de Claix de procéder à la mise en recouvrement des indemnités indûment payées aux 3 conseillers municipaux délégués depuis le 16 mars 2008,
aucune régularisation légale n’étant encore intervenue à ce jour.
Michel CUARESMA
Président du Groupe d’élus
«Vivre Ensemble à Claix»
Suite aux deux recours déposés par notre Groupe ( voir notre article précédent ), en voici un troisième, concernant l'urbanisme sur le secteur de la Croix
Blanche.
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Lettre envoyée au Maire :
A Claix, le 20 avril 2009
Thierry LANDE
Conseiller municipal de Claix
Groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
1 rue de la République – 38640 CLAIX
℡ 06 86 10 53 06 - thierry.lande@vivre-ensemble-claix.fr
Monsieur le Maire
Michel OCTRU
Place Hector Berlioz
38640
CLAIX
Objet : recours gracieux contre la délibération n°13/2009 du 18 février 2009 concernant l’instauration de la Participation pour Voirie et Réseaux (PVR)
/ aménagement de l’avenue Bougault et de la rue de la montée de la Croix Blanche.
Pièces-jointes :
. Délibération n° 13/2009,
. Permis de construire n° 38 111 081006.
Monsieur le Maire,
Au nom du groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix » présidé par Michel CUARESMA, je vous saisis par la présente d’un
recours gracieux tendant au retrait de la délibération n°13/2009 - relative à l’instauration de la ¨Participation pour Voirie et Réseaux / Aménagement
de l’avenue Bougault et de la rue de la montée de la croix blanche - présentée lors du conseil municipal du 18 février 2009 (Cf. PJ n1).
En effet, la PVR est instituée sur le territoire de la commune par une délibération de principe du conseil municipal du 11 octobre 2001.
Ensuite une délibération, propre à chaque voie, précise les travaux qui sont prévus et le montant de la participation, par m² carré de terrain, qui
sera à la charge des propriétaires des terrains situés de part et d’autre de la voie et qui vont bénéficier de son aménagement.
La participation que paye chaque propriétaire est ainsi calculée au prorata de la surface de son terrain. Sont pris en
compte pour ce calcul les terrains ou parties de terrain situés dans une bande de 80 mètres de part et d’autre de la voie.
Par ailleurs cette limite, fixée par la loi, peut être adaptée par une délibération propre à chaque voie et en fonction des circonstances locales, dans
une fourchette comprise entre 60 et 100 mètres. Cette distance peut dès lors varier le long d’une même voie à condition que ces variations
soient justifiées par des motifs d’urbanisme (notamment de zonages, la taille des terrains, la morphologie urbaine) ou des éléments physiques (tels qu’une rupture de pente) et ne soient pas fondés sur le seul parcellaire cadastral.
Or, la délibération du 18 février 2009 constitue une atteinte au principe d’égalité. Il est en effet essentiel que la délibération justifie les choix retenus. Les circonstances
locales doivent être motivées de façon concrète et précise sur l’ensemble des parcelles concernées. De simples
formulations générales telles que « zonage d’urbanisme, le tissu bâti de ce secteur, le caractère bâti de cette parcelle» ne peuvent donc être recevables.
De plus, la délibération précise : les
propriétés foncières concernées par les travaux sont celles situées à l’intérieur du périmètre de participation figurant au plan joint,
… or aucun document graphique, permettant de localiser de façon précise les surfaces et les terrains concernées par les voies aménagées, complète utilement la délibération, ce qui entache d'irrégularité cette décision.
Il est utile de préciser qu’un plan est encore plus nécessaire si la distance n’est pas unique le long des voies et un tel plan doit s’imposer pour
l’information des redevables de la PVR.
Pour toutes les raisons détaillées ci-avant, la délibération précitée du 18 février 2009 relative à l’instauration de la
PVR avenue Bougault et de la rue de la montée de la Croix Blanche ne peut être que retirée et par conséquent la PVR recouvrable par le permis de
construire n° 38 111 0810067 (PJ n°2) pour un montant de 19 755,60 € ne peut être ex igible à la Société Dauphinoise pour l’Habitat
(SDH).
En conclusion, nous vous invitons à retirer ladite délibération lors de la prochaine séance
du conseil municipal.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.
Thierry
LANDE
Conseiller municipal du groupe d’élus « Vivre Ensemble à Claix »
Copies :
Monsieur ROLAND Frédéric
Société Dauphinoise pour l'Habitat – 34 avenue de Grugliasco
38130 ECHIROLLES
PERFORM'Habitat
34 avenue de Grugliasco – 38130 ECHIROLLES
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